Situation initiale
La Côte d’Ivoire connaît une forte croissance économique et une stabilité politique. Le pays a également réalisé des progrès significatifs en matière de bonne gouvernance, comme en témoigne sa nette amélioration dans l’indice de perception de la corruption de Transparency International, avec un score de 45 sur 100 en 2024.
Mais ces avancées ne sont pas encore suffisamment perceptibles au sein de la population, ce qui met en péril la stabilité politique et le développement à long terme. La Côte d’Ivoire doit maintenant redoubler d’efforts pour continuer à progresser et s’assurer que la population en profite encore davantage.
Objectif
Le cadre institutionnel propice au renforcement de l’intégrité, de la transparence et de la redevabilité dans l’administration et le secteur privé s’est amélioré.
Approche
Le projet collabore avec des institutions de contrôle des finances publiques comme la Cour des comptes ivoirienne. Il les aide à mettre en œuvre des audits de performance. Ces audits vérifient non seulement que les institutions publiques utilisent leurs finances de manière légale, mais aussi quels résultats elles obtiennent avec ces ressources.
En outre, le projet forme les agent·e·s des services de répression pour améliorer la lutte contre la corruption et le blanchiment d’argent. Il soutient notamment le Pôle pénal économique et financier (PPEF) et la Cellule nationale de traitement des informations financières (CENTIF). Il implique en outre d’autres acteurs tels que l’Agence de gestion et de recouvrement des avoirs criminels (AGRAC) et des unités de police spécialisées.
Le projet forme également des organisations de la société civile. Elles peuvent ainsi contrôler l’efficacité de l’action publique; ce qui sert de fondement à un dialogue entre les citoyen·ne·s et l’État.
Dernière mise à jour : mars 2025